20 août 2008
Plante ta plante
Exemple de jeu ludique (?) dont mes amis et moi-même sont friands, j'ai nommé "Plante ta plante". Il consiste, comme vous l'aurez remarquer à jouer sur l'homophonie. Une petite série sera plus efficace pour la compréhension du commun des mortels (en fait, je déteste expliquer, je ne suis pas douée)
cloue ton clou
lis ton lit
tords ton tort
perce ton Perse
joue ta joue
gare ta gare
visse ton vice
mords ton mors ou mords ton Maure
tutoie ton tu, toi
noie ta noix
tente ta tente ou tente ta tante
éteins ton étain
toisons ta toison
mise ta mise
nie ton nid
gifle ta gifle
loue ton loup
plus difficile et souvent moins politiquement correct (risques de dérives^^):
affame ta femme
qu'on pète ta compète
t'étouffe tes touffes
mords mon Mormon
Bien sûr, ces expressions ne viennent pas toutes de moi - surtout les dernière, terribles.
On s'amuse bien du côté de ma frontière :-)
N.B.: cependant, il y a une phrase interdite que je ne citerai pas de crainte d'attirer l'opprobre de mes compagnons. Est banni(e) celui ou celle qui aura eu l'audace de la laisser s'échapper de son organe phonatoire.
Dérive
Ne pas aller sur ce site. (Oups)
si ce n'est pour le virer avec élégance, politesse et moults arguments réfléchis de la Toile.
19 août 2008
L'hydratation lactée est un mal à éviter
parce que c'est déguelasse, pas bon, mauvais, blanc, laiteux, liquide, sans goût, ça pue.
- Quel vocabulaire !
Nous avons très bien saisi le sens de votre témoignage poignant.
Feest, merci de votre intervention.
- Ce fut un plaisir
Faible
Damned, j'ai craqué. Je me suis mise sur Face de bouc.
Voilà ce qui arrive quand on procrastine trop.
Untitled
Des bulles de moi s'éparpillent et se liquéfient dans le firmament du rien dissolu, se régènèrent dans des faibles fantasmes crevant l'absès d'incertitude. L'épithète joyeuse se joint aux adverbes inconséquents et ne décrit que par antithèse ce que l'esprit ne peut traduire. Largué. Oui mais fier et bisseur. Jusqu'à ce que le mot s'épuise et s'essouffle de tant d'efforts biaisés. Outrancière, je suis. Pour mon plus grand plaisir.
18 août 2008
Un coup de dés jamais n'abolira le hasard
Et je gambade
Allègrement
vers des horizons incertains
accompagnée d'horripilans
narvals des montagnes
s'égayant le croupillon
dans les hautes herbes
verdoyantes
d'étés enneigés.
Cherchez l'erreur.
Gentille
Franchement, je suis quelqu'un de très sympa. Il faut l'avouer^^
La bonne poire, oui.
Pour preuve, là, je suis en train de corriger le travail en psycho-politique d'un de mes colocs. Il faut savoir que ce n'est pas du tout ma branche (je suis en Lettres). Soit. Le thème est "mensonge en politique", a priori intéressant donc ça ne me dérange pas.
Si seulement. Quand je vois qu'en deuxième à l'unif, il cite wikipédia et le Petit Robert en notes de bas de page, j'ai du souci à me faire...
Je suis à la deuxième page et pour l'instant, ce n'est que du copier-coller. Tout va bien.
17 août 2008
Groumpf
Prôner la polyamorie, d'accord mais si ça ne reste que sur papier, je ne connais rien de plus frustrant.
16 août 2008
Vicious
Héhé, suis tellement contente d'avoir trouvé ce titre que je ne résiste pas à le partager avec vous.
Enjoy.
Découvrez Mz Sunday Luv!
Histoire secrète
Me suis surprise à regarder le praïïïme de secret story et -j'avoue- je suis resté sur le programme.
Sincèrement, chapeau bas la prod ! (et les scénaristes derrière...?) Tant de revirements de situation, de clashs imprévus (mwahaha), de règlements de compte et de déclarations d'amour en si peu de temps, ça force le respect.
Le tout arrosé d'un sadisme satisfait et souriant. Mention spéciale à l'irritant Benjamin C., très crédible en jeune premier compréhensif. Vas-y que j'en remette une couche, à la grosse louche parce que le public est trop crétin pour saisir les subtilités. A moins que justement, le public n'est pas dupe, il veut juste du spectacle. Endemol qui a tout compris, lui en donne et plus c'est gros mieux c'est. Après si on démolit quelques participants trop crédules et naïfs, on s'en fout, ils ont signé en connaissance de cause. Et les télespectateurs en redemandent. Avides de drames, de sang et de sueurs. La nouvelle arène, version 2008: exit du pain et des jeux bienvenue au sexe, coups bas et pleurs.
L'art de dégommer les gens, de réduire en miette leur intégrité devant les quelques millions de veaux que nous sommes me sidère littéralement. Ils nous ont offert un vaudeville bas-étage que peu d'auteurs auraient osé mettre en scène.
Ces fameux participants font quand même un peu pitié, c'est sans doute le but. On prend des gens qui ne sont pas des lumières, histoire de rehausser l'ego du citoyen lambda qui se sent plus intelligent, loin de ce manège télévisuel; au contraire de la ménagère de 50 ans qui, de son côté, compatira avec son favori partageant devant son petit écran ses moment de joie et de peine, s'insurgeant contre l'hypocrisie du clan des sardines ou des scarabés (vous voyez, j'ai un peu suivi -pris des notes-). Bref, qu'ils soient les acteurs d'un nanar préétabli ou pauvres types avides de gloire et de fortune (comme on aime à nous les présenter), ils sont fort à plaindre car soumis à une critique implacable: celle de milliers d'anonymes qui n'en on rien à carrer de leur vie. Cibles trop faciles. Mais jouissives. La catharsis de ce début de siècle, une téléréalité de plus en plus débridée.

